Ne pas être inscrit aux réseaux sociaux pourrait être inquiétant. C'est ce que révèle un article allemand qui révèle que les psychologues considèrent anormal de ne pas avoir de compte sur Facebook par exemple. Explications.

Bien qu'il soit en passe de se faire dépasser par son concurrent Twitter, dans le coeur des jeunes, Facebook compte plus de 20 millions d'utilisateurs, en France uniquement. Pourtant, évidemment il reste encore une partie de la population qui a choisi de ne pas s'inscrire sur le réseau social. C'était aussi le choix de James Holmes, auteur de la tuerie d'Aurora, de Mohammed Merah à l'origine des tueries de Toulouse et Montauban et d'Anders Breivik qui a perpétré l'attentat et la fusillade à Oslo. C'est le rapprochement qui est établi dans un article du site allemand Tagesspiegel. D'après les psychologues interrogés, il est inquiétant de ne pas avoir de profil Facebook. Cela traduirait un véritable déficit relationnel parfois à l'origine ou symptomatique d'une psychopathie. Evidemment, il ne s'agit pas ici d'en faire une généralité : toutes les personnes qui ne sont pas inscrites à Facebook ne sont pas systématiquement psychopathes, bien heureusement ! Mais une étude de l'Université de Lausanne et publiée sur Pediatrics révèle à son tour que délaisser complétement les réseaux sociaux peut également être un signe de dépression. Plus largement, ces constations pose la question de la place prise par ces réseaux sociaux dans notre quotidien. Désormais, il est anormal de n'adhérer à aucun de ces sites : un nouveau dictat de société lié à l'ère 2.0 ?




















