Un nouveau chapitre dans l'histoire du tweet de la première dame s'ouvre aujourd'hui. Cette fois-ci, c'est le fils du président lui-même qui analyse le scandale.

Encore du nouveau dans l'affaire du tweet de Valérie Trierweiler ! Alors qu'il y a quelques jours, Christian Estrosi, député-maire UMP de Nice, remettait de l'huile sur le feu, la nouvelle crise vient de l'intérieur du clan Hollande, puisque son responsable n'est autre que Thomas Hollande, le fils du président, membre du parti Socialiste. Dans un article paru aujourd'hui dans le Point, le jeune homme s'exprime au sujet du fameux message posté le 12 juin par la First Lady, des conséquences sur sa famille et de son ressenti.Irrité par le comportement de sa belle-mère, il fait part de la peine qu'il a ressentie pour son père, pour qui l'intimité et le respect de la vie privée sont prioritaires. Il raconte que le président était "ahuri" par la conduite de sa compagne, et que lui-même se méfiait de Valérie Trierweiler : "Je savais que quelque chose pouvait venir d'elle un jour, mais pas un si gros coup. C'est hallucinant". Il va même jusqu'à confier que ses frères et sœurs, ainsi que lui-même, ne veulent plus lui parler.
Thomas Hollande dément avoir tenu ces proposLe jeune avocat s'est empressé de réagir à la publication de l'article. Il soutient ne pas avoir accordé d'interview au journal (qui ne parle que de confidences, et ne mentionne nulle part une quelconque interview) et déclare que, si un entretien a bien eu lieu à la terrasse d'un bistrot le 4 juillet, ses propos ont été déformés. Déclaration contre laquelle la journaliste à l'origine de l'article a répliqué, affirmant que les dires du fils du président avaient été respectés. Peut-être le jeune avocat a-t-il regretté ses confidences: durant l'entrevue, il a expliqué que son père lui avait demandé de ne pas alimenter le scandale… mais alors que les twittos se sont emparés de l'histoire (ils sont d'ailleurs très partagés dans leurs opinions) et que l'affaire a pris une telle ampleur que le magazine britannique The Guardian y consacre aujourd'hui un article, force est de constater que, niveau discrétion, c'est raté.



#Hollande : Thomas ton père t'avais pourtant demandé de "ne pas alimenter le feuilleton". / La parole ça se retient !#PS
— François CESSE (@Francois_Cesse) Juillet 12, 2012Courage à Thomas Hollande qui n'a pas démérité, qui se bat aux côtés de son père depuis tant d'années dans un engagement désintéressé.
— Madame Lenvie (@MadameLenvie) Juillet 11, 2012Alors est-ce que Thomas Hollande a démenti son démenti ? On en est où là...
— guy birenbaum (@guybirenbaum) Juillet 12, 2012











