Constance vous convie à sa "Partouze sentimentale" : Une expérience trash & conviviale

Ecrit par

Constance fait rire chaque soir la Comédie de Paris avec sa "Partouze sentimentale". Dans ce spectacle romantico-trash, elle dresse une série de portraits drôles & osés auxquels il est difficile – sinon impossible – de résister. meltyBuzz a assisté à l'une des représentations et vous livre sans plus tarder ses impressions.

Noir dans la salle. Tandis qu'ils sont plongés dans l'obscurité, les spectateurs se demandent à quelle sauce ils vont être mangés. Avec Constance il faut s'attendre à tout – on la connaît pour ses sketchs hot & osés – et c'est précisément pour cette raison qu'ils se sont déplacés. La lumière éclaire la scène et l'humoriste fait son entrée sous les acclamations d'un public à la fois excité & inquiet. Au moyen d'un ascenseur, Constance nous convie alors à un voyage pour le moins singulier. La joie, la passion, la tristesse & la culpabilité : chaque émotion représente un étage et donne naissance à un nouveau personnage... Tout est réuni pour une folle partouze sentimentale à laquelle nous nous livrons volontiers ! Délicieuse & insolente, la jeune femme au visage angélique se révèle en fait être totalement diabolique… Mais comment fait-elle pour être à la fois trash & romantique ?

Constance vous convie à sa "Partouze sentimentale" : Une expérience trash & conviviale

Pendant plus d'une heure de show, Constance nous prouve qu'elle n'a pas peur des mots. "Femme au foyer, c'est comme une pute mais avec un seul client", affirme-t-elle tout à fait sérieusement. De l'amoureuse névrosée à la mère indigne en passant par la nonne qui voue un culte au pénis, Constance brosse devant nous des personnages aussi ignobles que fantastiques. Une dualité qu'elle cultive et qu'elle revendique parce que oui, nous sommes tous faits de contradictions. "On a tous dans le cœur une petite fille queue de cheval & une excitée vaginale", s'enthousiasme-t-elle à la fin du voyage. Cette jolie bouche qui débite des horreurs arrive finalement à nous décomplexer : la perfection est un idéal, pas une réalité. Aimez-vous Constance ?