Jérémy Ferrari VS Manuel Valls : "Qu'il la ferme !", l'humoriste violemment clashé par les chroniqueurs de TPMP

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Ce soir, les chroniqueurs de TPMP sont revenus sur le clash qui a opposé Jérémy Ferrari et Manuel Valls, fustigeant l'humoriste.

C'est LE clash du week-end : Jérémy Ferrari s'en est violemment pris à Manuel Valls alors qu'ils étaient tous les deux invités de On n'est pas Couché, présentée par Laurent Ruquier. Après avoir attendu que le Premier Ministre s'exprime pendant presque 2h d'interview, l'humoriste a dénoncé la politique du gouvernement ainsi que les attentats de Paris. "J'suis pas politologue, j'suis pas historien, mais moi j'suis pas d'accord avec vous. Vous avez parlé de ces jeunes qui préfèrent mourir plutôt que de vivre. Déjà, renseignez-vous sur ce qu'on propose à ces djihadistes : parce que pour eux ils ne meurent pas, ils vivent une autre vie après la mort qui est meilleur que celle que leur offre la France. Vous pensez que c'est un détail mais ça n'en est pas un". S'il avait divisé Twitter, il n'en est pas de même concernant les chroniqueurs de Touche Pas à Mon Poste, lesquels sont revenus sur le sujet ce lundi soir.

Après avoir précisé que l'émission a duré 3h51, Cyril Hanouna est revenu sur "le clash qui a marqué cette émission". Valérie Benaïm est la première à prendre la parole : si elle reconnait qu'il a le droit, elle a trouvé "qu'il était à côté de la plaque, sur la forme et le fond", dénonçant notamment son agressivité. Thierry Moreau a l'impression qu'il a simplement voulu faire cette intervention pour faire le buzz. Quant à Matthieu Delormeau, qui a dernièrement franchi un nouveau cap sur Twitter, il critique le manque d'arguments :"faut savoir de quoi on parle, on sent bien que derrière, y'a pas lourd". Enora Malagré salue le fait que les artistes s'engagent "mais n'est pas Balavoine qui veut…", explique-t-elle. "Là il a frôlé la démagogie. Après, ça arrive, on fait tous des boulettes.", continue-t-elle, approuvée par Isabelle Morini-Bosc qui n'a pas la langue dans sa poche : "s'il n'est pas sûr de lui, qu'il la ferme". En revanche, elle salue Manuel Valls qui ne s'est pas énervé. Gilles Verdez "doute de sa sincérité" et parle carrément d'un "manque de respect" : "Jean d'Ormesson était beaucoup plus subtil". Finalement, Jean-Michel Maire regrette le fait qu'il n'ait pas utilisé sa principale arme : l'humour. Qu'avez-vous pensé de son intervention dans ONPC ?