Législatives 2012 : Rama Yade humiliée au premier tour, les tweets les plus drôles

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Le premier tour des élections législatives a réservé quelques surprises amères pour certains candidats, de Jean-Luc Mélenchon à Rama Yade, largement battue dans sa circonscription.

Il est parfois des résultats qui vous ruinent presque définitivement votre avenir politique. Si François Bayrou, en très mauvaise posture dans les Pyrénées Atlantiques, et Jean-Luc Mélenchon, éliminé dès le premier tour dans le Pas-de-Calais contre Marine Le Pen, ne se relèveront probablement jamais de leur échec cuisant, il pourrait en être de même pour l'ex-ministre Rama Yade. Candidate dans les Hauts-de-Seine pour les Elections législatives 2012 au nom du Parti radical valoisien de Jean-Louis Borloo, Rama Yade a subi une grave défaite en n'obtenant pas le score nécessaire pour figurer au deuxième tour. Le candidat socialiste obtient en effet 37,5% des voix, le député sortant UMP obtient 28%, tandis que l'ex-ministre en froid avec Nicolas Sarkozy n'obtient qu'à peine 14% des suffrages. Compte tenu de l'abstention élevée, la candidate n'obtient donc pas le chiffre de 12,5% des inscrits et ne peut se maintenir au second tour, ce qui est un véritable camouflet pour elle, qui espérait au moins figurer au second tour, voire l'emporter.

Législatives 2012 : Rama Yade humiliée au premier tour, les tweets les plus drôles
Une défaite sans appel qui amuse les twittos

Malgré la parodie de la célèbre anaphore de Hollande par Rama Yade et sa campagne offensive autant contre le candidat PS que celui de l'UMP, elle n'aura pas su convaincre les électeurs et voit son avenir politique clairement remis en question étant donné son isolement. Cet échec n'a pas manqué de susciter quelques moqueries ou des réactions amusées chez les twittos, dont vous pouvez admirer quelques perles ci-dessous. Ils soulignent notamment - à juste titre - que la popularité n'est pas un gage d'élection si elle n'est pas appuyée sur un programme, et se moquent de celle qui avait beaucoup misé sur sa rupture avec Nicolas Sarkozy et son indépendance pour espérer entrer au Palais Bourbon et continuer à conserver une certaine visibilité sur la scène politique. L'avenir semble finalement beaucoup plus incertain pour l'ex-ministre, qui doit s'employer à trouver une autre solution pour continuer d'exister. Le Sénat par exemple ?